.Cocher.au.schnaps.

.Evidence.

.Evidence.

.Bons.baisers.du.pays.de.Jorg.

.Pschittt...

.Pschittt...
.Wanted.
.Eclipse.tropicale.
.Fasten.your.seatbelt.
.Oeil.pour.oeil.[1].


Vu le dernier Winterbottom, en compagnie du "gratin" de la critique française, attiré par le parfum de scandale qui précède le film. Quoique imparfait quant à sa structure (des scènes de sexe alternent avec des extraits de concerts des groupes de pop rock anglosaxons en vogue, parmi lesquels Von Bondies ou Franz Ferdinand), ce film s'avère hautement plus bandant qu'un Baise-moi qui n'a pas su retranscrire à l'écran l'esprit rock'n'roll du livre, pour faire de cette adaptation un vulgaire film de cul à peine arty, tout juste bon à faire frémir ceux qui abhorrent le sexe, je pense à une certaine Catherine B. Dans 9 Songs, les personnages donnent au moins l'impression de s'aimer, de prendre plaisir. Du plaisir à l'état pur, sans artifice, sans intellectualisation oiseuse de la chose (ce n'est pas sale, Catherine), sans tabou. Le film de cul que l'on rêve de voir le samedi soir.



Je préfère passer 69 minutes à regarder un couple s'ébattre sans retenue, sans qu'il ne se passe quoi que ce soit d'autre à l'écran que les élans sensuels du désir et de l'insouciance, plutôt que des films où les saynètes s'enchaînent avec ennui, parce que les personnages et les acteurs visiblement s'ennuient eux-mêmes, et par conséquent, communiquent au spectateur cette morgue. Ou ces films qui perdent toute spontanéité à trop vouloir théoriser sur ce qui relève avant tout de l'instinct et de la sensation.



.Critique.sur.www.plume-noire.com.
Notes 1 - 10 / 13