Peut-être que j'avais bu, mais il y a de l'abus ! C'est vraiment scandaleux de profiter d'un - rarissime et momentané - moment d'ébriété pour soutirer à quelqu'un son consentement ! Mon avocat vous contactera très prochainement, M. Fengkov, et nous verrons alors de quel côté penchera votre emoticon.
Voyons, Melmothom, vous savez bien qu'il n'y a pas de hasard !
Quant aux mains, je trouve qu'il s'agit d'un bon moyen de représenter notre ami révulsé, qui sait s'en servir pour croquer et coller.
DU 13 FÉVRIER AU 08 AVRIL 2007
Vernissage le lundi 12 février de 18h à 21h
ENSBA - Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris
www.ensba.fr
PARADJANOV LE MAGNIFIQUE
(collages)
et
LES ENFANTS DE PARADJANOV
(jeunes artistes arméniens)
À l’occasion d’Arménie mon amie, Année de l’Arménie en France, l’École
nationale supérieure des beaux-arts propose, en collaboration avec le
musée Paradjanov d’Erevan, une exposition des collages du cinéaste
Serguei Paradjanov. Première présentation à Paris de l’œuvre plastique
de cet artiste prolixe et protéiforme, réalisateur majeur bien que mal
connu, et figure nationale arménienne, l’exposition regroupera plus de
70 d’œuvres, réalisées entre 1970 et 1990.
Serguei Paradjanov est né en 1924 à Tbilissi, en Géorgie, de parents
arméniens. Après avoir étudié le chant et s’être initié à la peinture,
il entre en 1946 à l'Institut d’études cinématographiques de Moscou, le
V.G.I.K., où il sera l’élève du réalisateur ukrainien Igor Savtchenko,
de Mikhail Romm et de Dovjenko.
Ses deux premiers longs métrages, Les chevaux de feu (1964) et Sayat
Nova (1969) rencontrent rapidement la censure des autorités
soviétiques. En décembre 1973, Paradjanov, accusé de "trafic d'icônes,
de devises, d'incitation au suicide et d'homosexualité", est arrêté. Il
restera en prison jusqu’en 1977. Libre, il s'installe en Géorgie, dans
sa maison natale. À partir de 1984, Paradjanov est autorisé à
travailler de nouveau : il réalise alors La Légende de la forteresse de
Suram (1984), Ashik Kérib (1988) et Confession, resté inachevée (1989).
Paradjanov meurt à Erevan en 1990.
C’est en prison et dans les années qui suivirent, que Paradjanov
produira la majorité de ses dessins et collages, qui constituent une
part de sa création aussi importante que ses films. Les œuvres
présentées à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts proviennent
des collections de la Maison-Musée Paradjanov d’Erevan. Regroupées par
ensembles thématiques - les œuvres de l’enfermement, les Icônes,
l’atelier du réalisateur, scènes de la vie de la Joconde, etc.-, les
œuvres, qu’ils s’agissent de dessins ou de collages photographiques ou
en volume, sont toutes d’une extraordinaire inventivité plastique et
dévoilent la fascinante richesse symbolique de l’univers de cet
artiste, à la croisée des cultures orientale et chrétienne.
L’exposition sera accompagnée d’une présentation d’un choix d’œuvres de
jeunes artistes arméniens, tous plus ou moins marqués par l’héritage de
Paradjanov et résolument ouverts aux aspects les plus contemporains et
les plus dynamiques de la création : Sona Abgarian, Diana Hakobian,
Tigran Khachatrian et Astghik Melkonian.
Parallèlement à l’exposition, des projections organisées les 29, 30 et
31 mars 2007 permettront de découvrir les films de Paradjanov, ainsi
qu’une sélection de films de cinéastes et vidéastes arméniens ou
d’origine arménienne.
Par ailleurs, la projection des films sur l’art de Paradjanov (Hakop
Hovnatanian et Arabesque sur le thème de Pirosmani) fait partie
intégrante du parcours de l’exposition, conçu par le jeune scénographe
Alexis Bertrand
Commentaires
:-P
(et hop, un p'tit smiley !)
Derrière la main, il y a un oeil et l'ébauche d'un nez. Et puis ne dit-on pas qu'une main reflète une part de toute personne ?
Quant aux mains, je trouve qu'il s'agit d'un bon moyen de représenter notre ami révulsé, qui sait s'en servir pour croquer et coller.
DU 13 FÉVRIER AU 08 AVRIL 2007
Vernissage le lundi 12 février de 18h à 21h
ENSBA - Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris
www.ensba.fr
PARADJANOV LE MAGNIFIQUE
(collages)
et
LES ENFANTS DE PARADJANOV
(jeunes artistes arméniens)
À l’occasion d’Arménie mon amie, Année de l’Arménie en France, l’École
nationale supérieure des beaux-arts propose, en collaboration avec le
musée Paradjanov d’Erevan, une exposition des collages du cinéaste
Serguei Paradjanov. Première présentation à Paris de l’œuvre plastique
de cet artiste prolixe et protéiforme, réalisateur majeur bien que mal
connu, et figure nationale arménienne, l’exposition regroupera plus de
70 d’œuvres, réalisées entre 1970 et 1990.
Serguei Paradjanov est né en 1924 à Tbilissi, en Géorgie, de parents
arméniens. Après avoir étudié le chant et s’être initié à la peinture,
il entre en 1946 à l'Institut d’études cinématographiques de Moscou, le
V.G.I.K., où il sera l’élève du réalisateur ukrainien Igor Savtchenko,
de Mikhail Romm et de Dovjenko.
Ses deux premiers longs métrages, Les chevaux de feu (1964) et Sayat
Nova (1969) rencontrent rapidement la censure des autorités
soviétiques. En décembre 1973, Paradjanov, accusé de "trafic d'icônes,
de devises, d'incitation au suicide et d'homosexualité", est arrêté. Il
restera en prison jusqu’en 1977. Libre, il s'installe en Géorgie, dans
sa maison natale. À partir de 1984, Paradjanov est autorisé à
travailler de nouveau : il réalise alors La Légende de la forteresse de
Suram (1984), Ashik Kérib (1988) et Confession, resté inachevée (1989).
Paradjanov meurt à Erevan en 1990.
C’est en prison et dans les années qui suivirent, que Paradjanov
produira la majorité de ses dessins et collages, qui constituent une
part de sa création aussi importante que ses films. Les œuvres
présentées à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts proviennent
des collections de la Maison-Musée Paradjanov d’Erevan. Regroupées par
ensembles thématiques - les œuvres de l’enfermement, les Icônes,
l’atelier du réalisateur, scènes de la vie de la Joconde, etc.-, les
œuvres, qu’ils s’agissent de dessins ou de collages photographiques ou
en volume, sont toutes d’une extraordinaire inventivité plastique et
dévoilent la fascinante richesse symbolique de l’univers de cet
artiste, à la croisée des cultures orientale et chrétienne.
L’exposition sera accompagnée d’une présentation d’un choix d’œuvres de
jeunes artistes arméniens, tous plus ou moins marqués par l’héritage de
Paradjanov et résolument ouverts aux aspects les plus contemporains et
les plus dynamiques de la création : Sona Abgarian, Diana Hakobian,
Tigran Khachatrian et Astghik Melkonian.
Parallèlement à l’exposition, des projections organisées les 29, 30 et
31 mars 2007 permettront de découvrir les films de Paradjanov, ainsi
qu’une sélection de films de cinéastes et vidéastes arméniens ou
d’origine arménienne.
Par ailleurs, la projection des films sur l’art de Paradjanov (Hakop
Hovnatanian et Arabesque sur le thème de Pirosmani) fait partie
intégrante du parcours de l’exposition, conçu par le jeune scénographe
Alexis Bertrand
www.ensba.fr