.60e.Festival.de.Cannes.[9].
Et si la Palme revenait finalment à un film d'animation ? A savoir Persepolis de Marjane Satrapi... A l'approche de la fin du festival, aucune rumeur ne circule, aucun favori ne se démarque véritablement... En revanche, on verrait bien, de notre côté, un prix d'interprétation pour Amalric et un prix d'interprétation féminine pour le Sokourov, le Akin ou encore le Mungiu... Et la mise en scène ? Pour Béla Tarr qui invente le thriller soporifique ? Ou son clone Reygadas ? Ou Tarantino ? Non, trop facile. Idem pour Wong Kar Wai, qu'on a déjà oublié. A moins que la Palme ne revienne aux Coen. Bref, on n'en sait rien... Et pour le moment, on s'en tape.
En attendant le James Gray, le Breillat (qui m'énerve d'avance) et le Kawase, Contrechamp à Cannes a rencontré hier Abel Ferrara pour sa comédie injustement et scandaleusement présentée hors compétition. Sur le mode midinette, elle n'en revenait pas de s'être fait baiser la main à l'issue de cette interview concédée in extremis par le maître, qui, en fin de journée, n'en pouvait plus de recevoir les journalistes sur la plage Gray d'Albion, et ne rêvait que de piquer une tête dans la mer, histoire de mouiller une bonne fois pour toutes sa chemise à 1000 dollars (sic).
L'interview filmée sera bientôt disponible sur Contrechamp à Cannes, blog de Trois couleurs. Mais sinon, puisqu'ils ont besoin de pub au point d'aller spammer divers blogs ciné, vous pouvez toujours aller du côté de VSD où leur envoyé spécial (un de ceux qu'affectionne Roman Polanski) vous racontera sa première expérience ciné avec Béla Tarr. Passionnant, vraiment.





Commentaires
Pour le reste je vous fais confiance.