pourquoi une photographie aussi percutante que celle-là (qualité des matières, la fourrure en argent éclaté qui résonne de la froideur des barres du métro; la pose animale, enfouie, l'instinct du chasseur, du chassé; l'audace-même du photographe, son réflexe parfait, total, accompli) ne récolte-t-elle rien d'autre que l'ironie fatigante des habitués?
et pourquoi, et c'est ce qui m'attriste sans doute davantage, le photographe exigeant que tu es s'y complaît-il?
lh.
lo, merci pour ton commentaire... Je comprends tout à fait ton sentiment. Sache juste que je connais Zanux personnellement, ce que tu prends pour de l'ironie est en réalité une façon de témoigner son extase devant la force indéniable de mes clichés (!), disons que je sais interpréter ses commentaires et son ironie, voire parfois son cynisme...
Quant à la complaisance, disons que je ne peux pas influer sur la quantité ni la teneur des commentaires, n'y vois pas là une dépréciation de mon travail... Au final, tout ceci n'a que peu d'importance. En règle générale, je n'accorde que peu d'importance aux photos en couleurs, plus anecdotiques à mes yeux, pour leur préférer, personnellement, celles en noir & blanc.
Argh, dur. J'allais dire : mais que fout Obispo dans le métro ?
Bon, bon. En fait, ce qui me retient, là, vc'es td'une part l'usage (modéré, quand même) d'un peu de couleur, à la façon Moland (presque du N&B, quand même), mais surtout les jeux de matières (fourrure, peau, texture du blouson de motard, métal des barres...).
Et puis la main, là, sur le crâne, qui fixe. Main pas vraiment féminine, dont on ne sait sielle applique une pression pour ramener, ou si elle caresse, et qui te fout un coup violent à coté de la fourrure douce.
Voilà, voilà. Mais c'était lus facile de dire wow/obispo. Désolé.
pour tout dire, ces deux créatures m'ont un peu effrayé lorsqu'elles se sont installées en face de moi...L'homme parlait anglais, je n'entendais pas la femme (eh oui, c'en est une), leur mise et leur attitude en faisaient clairement des êtres de la nuit, mais ils affichaient un déconcertant naturel... Lorsqu'ils ont fini par s'enlacer, tendredement, on aurait dit que rien n'existait autour d'eux. Ils se retrouvaient seuls, c'était beau. Moi, en face, je n'ai jamais existé, et existais encore moins à cet instant-là. aussi fut-il très naturel et aisé de dégaîner le téléphone portable pour immortaliser cette étreinte.
Commentaires
C'est du joli tout ça...
et pourquoi, et c'est ce qui m'attriste sans doute davantage, le photographe exigeant que tu es s'y complaît-il?
lh.
Quant à la complaisance, disons que je ne peux pas influer sur la quantité ni la teneur des commentaires, n'y vois pas là une dépréciation de mon travail... Au final, tout ceci n'a que peu d'importance. En règle générale, je n'accorde que peu d'importance aux photos en couleurs, plus anecdotiques à mes yeux, pour leur préférer, personnellement, celles en noir & blanc.
Bon, bon. En fait, ce qui me retient, là, vc'es td'une part l'usage (modéré, quand même) d'un peu de couleur, à la façon Moland (presque du N&B, quand même), mais surtout les jeux de matières (fourrure, peau, texture du blouson de motard, métal des barres...).
Et puis la main, là, sur le crâne, qui fixe. Main pas vraiment féminine, dont on ne sait sielle applique une pression pour ramener, ou si elle caresse, et qui te fout un coup violent à coté de la fourrure douce.
Voilà, voilà. Mais c'était lus facile de dire wow/obispo. Désolé.