
Au Népal, particulièrement, il n'est pas conseillé de prendre les forces de l'ordre en photo sans leur consentement. Il paraît que les Gurkha, les soldats Népalais, comptent parmi les meilleurs au monde. Ils interviennent partout dans le monde et jouissent d'un statut très privilégié dans leur pays, au prix d'une sélection sévère et d'un entraînement éprouvant. Partout dans les boutiques de souvenirs, on peut se procurer pour moins de 10 euros un khukuri, leur poignard traditionnel, Khukuri étant également une marque de cigarettes à 3 centimes d'euros le paquet, prix modique pour vous refourguer le cancer des poumons plus vite que prévu. Je n'ai pas pris le risque de braquer mon objectif sur l'un de ces hommes en uniforme camouflage bleu, mais j'ai eu un policier (ainsi qu'un écolier en uniforme, autre obsession photographique), à bord d'un taxi nous menant de Katmandou à Bhaktapur, ville qui semble, nonobstant sa fréquentation touristique, restée ancrée au Moyen-Age.
Au Népal, particulièrement, il n'est pas conseillé de prendre les forces de l'ordre en photo sans leur consentement. Il paraît que les Gurkha, les soldats Népalais, comptent parmi les meilleurs au monde. Ils interviennent partout dans le monde et jouissent d'un statut très privilégié dans leur pays, au prix d'une sélection sévère et d'un entraînement éprouvant. Partout dans les boutiques de souvenirs, on peut se procurer pour moins de 10 euros un khukuri, leur poignard traditionnel, Khukuri étant également une marque de cigarettes à 3 centimes d'euros le paquet, prix modique pour vous refourguer le cancer des poumons plus vite que prévu. Je n'ai pas pris le risque de braquer mon objectif sur l'un de ces hommes en uniforme camouflage bleu, mais j'ai eu un policier (ainsi qu'un écolier en uniforme, autre obsession photographique), à bord d'un taxi nous menant de Katmandou à Bhaktapur, ville qui semble, nonobstant sa fréquentation touristique, restée ancrée au Moyen-Age.