"Unis comme les 5 doigts de la main". Sauf que moi j'en compte six.
C'est vrai aussi que le sixième il fait plutôt touriste. C'est vraiment un autochtone?
Merci Tlön, aimes-tu cette série parce qu'elle n'est pas floue ?...
Orphée, sans m'étendre sur le sujet, je dirai juste que le 6e larron n'est effectivement pas du pays...
J'aime bien "l'absence" d'intention.
Le "punctum" de "l'étranger" n'est pas tant qu'il soit étranger que "la petite boule (?)" qu'il a au bas de la joue.
je vois ce que tu veux dire par "absence d'intention", je crois que je voulais quelque chose de neutre dans ces portraits, justement (le portrait me semble par ailleurs un exercice très difficile, comme la photo d'architecture par exemple), de frontal. Hormis l'objet que je leur ai laissé choisir... Au départ, mon ami (le personnage N°6) leur avait demandé de choisir un objet qui leur est cher (les moines ne possèdent que peu de chose) ou qui représente leur individualité, qui un dico anglais/thaï, qui un lecteur MP3... Ils n'ont pas bien compris où on voulait en venir et ont choisi ces objets rituels ou ces outils, ce qui finalement allait tout aussi bien, même si on séloignait de l'idée initiale... Finalement, il y avait une intention derrière tout ça, mais qui ne transparaît pas.
Quant à la "boule" (fin observateur, Mr.T), il s'agit de bétel, que de vieilles villageoises préparent quotidiennementet offrent volontier audit moine.
Moi, je trouve que ce n'est pas le fait qu'il soit étranger ni qu'il ait cette boule dans la bouche quile rend singulier, mais plutôt son sourire, quand les autres adoptent une pose digne et presque surannée.
Commentaires
"Unis comme les 5 doigts de la main"
Cà respire la richesse de ton voyage.
A bientôt
EME
C'est vrai aussi que le sixième il fait plutôt touriste. C'est vraiment un autochtone?
Orphée, sans m'étendre sur le sujet, je dirai juste que le 6e larron n'est effectivement pas du pays...
Le "punctum" de "l'étranger" n'est pas tant qu'il soit étranger que "la petite boule (?)" qu'il a au bas de la joue.
Quant à la "boule" (fin observateur, Mr.T), il s'agit de bétel, que de vieilles villageoises préparent quotidiennementet offrent volontier audit moine.
Moi, je trouve que ce n'est pas le fait qu'il soit étranger ni qu'il ait cette boule dans la bouche quile rend singulier, mais plutôt son sourire, quand les autres adoptent une pose digne et presque surannée.